L’un après l’autre les 6 feux du Val Richard s’étaient éteints pour des raisons économiques, plus de travail pour des artisans dont les métiers traditionnels périclitaient d’année en année : meunier, tisserand, couvreur en chaume, scieur de long, lingère…En 1960, le hameau complètement déserté et en ruine était devenu un épais fourré de ronces, de genêts et d’ajoncs.
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C’est alors qu’une aventure a commencé.
Notre oncle, l’abbé Auguste Coudray et des lycéens sont arrivés en ce lieu de désolation et ont commencé à le faire revivre. Ils rêvaient d’en faire « un espace d’accueil et de liberté : un lieu où les relations puissent se renouveler et un langage commun s’inventer au-delà des différences ». |
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Au fil des années, le village est devenu un lieu de rencontres, un lieu d’accueil, centre d’initiation à la botanique, à la géologie, à l’apiculture, à la musique, un lieu de ressourcement spirituel pour beaucoup, une université au milieu des champs pendant l’été.
Le hameau, peu a peu restauré, a vu passer des voyageurs par milliers. Attendus ou imprévus, en hiver comme en été, pas un seul jour où quelqu’un n’y soit monté. |
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Etapes importantes de l’histoire du Val Richard
En 1946 - un seul habitant, Pierre-Louis
En 1961 - des ruines que des jeunes décident de restaurer |
En 1969 - 3° prix du concours Chef d’œuvre en péril
Depuis, un lieu de rencontres
en 1981 - 9° prix du concours Chef d’œuvre en péril
en 1988 - prix des Vieilles Maisons Françaises
en 1990 - prix Europa Nostra |
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